Le mariage juif :
Dans la tradition judaïque, le mariage est un idéal.
Avant de se marier un garçon n'est pas vraiment un homme. Un homme sans
femme est loin de la joie et des bénédictions.
Les pièces à fournir :
Un extrait d'acte de naissance pour chacun.
L'acte de mariage religieux des parents (la ketuba) ou, à
défaut, le nom du rabbin qui les a unis, le lieu et la date de leur
mariage religieux.
Le livret de famille des parents.
Un certificat de célibat si l'un des deux est étranger (à réclamer
auprès du consistoire de la mairie d'origine ou du consulat du pays
d'origine).
L'ensemble du dossier est remis au service des mariages du consistoire
3 mois avant le mariage religieux. Il faut alors choisir la synagogue,
la catégorie de mariage souhaitée et la durée de la cérémonie et rencontrer
le rabbin qui procèdera à l'union.
La préparation :
Le plus souvent, la femme du rabbin prépare la mariée à sa future vie
d'épouse (cachérisation de la viande, séparation de
la vaisselle...).
La veille du mariage, la mariée se rend avec son entourage féminin
au mikvé, bain rituel de purification au terme
duquel elle reçoit une attestation indispensable à la célébration du
mariage.
Enfin, le sabbat précédant la cérémonie, les futurs
époux se rendent à la synagogue pour obtenir la bénédiction divine sur
leur foyer.
Le jour du mariage, ils jeûnent jusqu'à la cérémonie nuptiale.
Le marié, qui porte le traditionnel taleh (châle
de prière), et la mariée se placent sous le dais nuptial (la houppah).
Là le rabbin les bénit.
Puis le marié remet la bague à sa femme pour enfiler à son tour lui-même
sa propre alliance viennent ensuite la lecture et la signature de l'acte
de mariage et les sept bénédictions.
Le marié enfin brise un verre avec son pied droit et prononce le verset
d'un psaume ("Si je t'oublie Jérusalem que ma droite m'oublie").