| |
Saint Nicolas passait dans
la nuit du 5 au 6 décembre, sillonnant les airs sur sa ténébreuse monture
(un âne!) qui portait deux paniers : l'un contenait des bonbons pour les
gentils bambins, l'autre des verges à distribuer aux méchants garnements.
Ce saint homme né en Turquie au IIIè siècle était évêque de Myre (Asie
Mineure) au IVè siècle. On le représente coiffé d'une mitre, une crosse
à la main.
|
 |
|
| |
Il aurait réalisé certains miracles concernant des enfants (il aurait
notamment réssucité trois enfants qu'un boucher avait tués...).
Saint Nicolas est surtout populaire en Allemagne, en Belgique, au Pays-Bas,
au Luxembourg, en Autriche, en Suisse et dans le Nord-Est de la France.
Le 5 décembre, on le croque sous forme de "speculoos", des biscuits
en pain d'épices.
A Metz et à Nancy, on raconte que Saint Nicolas passait de porte en porte,
demandant aux enfants s'ils avaient été sages...
On dit aussi que parfois, un certain Père
Fouettard l'accompagnait, réservant aux enfants désobéissants
des bâtons et des martinets... Cette légende était une invention des Frères
Jésuites afin de prouver que les cadeaux ne sont distribués qu'en récompense
de sagesse ... et de prières!
Cette légende rappelle la tâche de Christkindel
("l'Enfant de Dieu") et Mans Trapp
("bourreau d'enfants") en Alsace : l'un, vêtu de blanc et coiffé
d'une couronne de bougies, récompense les enfants méritants; l'autre punit
ceux qui se sont mal conduits...
|
|
| |
Le 25 novembre, Sainte Catherine
déposait de petits présents sur le rebord des fenêtres. Avec Sainte
Barbe, elle aidait Saint Nicolas dans sa tâche.
En Catalogne, Saint Martin
faisait sa tournée de fruits secs le 11 novembre, accompagné de son âne
fidèle.
|
 |
|